Qu’est-ce qu’on peut espérer des biocarburants dans la situation actuelle ?

  • Introduction :

Bonjour mes chers amis !

Avez-vous déjà entendu parler carburants biologique et leurs avantages et inconvénients ? Il s’agit des bénéfices et défis de certains carburants produits à partir des matériaux organiques non fossiles. Ainsi, je vais vous présenter un site web très intéressant dans mon billet tout en traitant les points essentiels sur le sujet des biocarburants. L’article traitant ce sujet est intitulé «Auto : comment être sûr de rouler au biocarburant ?». Il a été publié par le site web « http://www.europe1.fr » en 2018. Cet article parle de la vraie définition des biocarburants pour l’essence et pour le gazole et la possibilité et les défis de leur utilisation dans les différents véhicules.

  • Résumé :

Pour commencer, l’auteur met en évidence une réalité sur les carburants dans notre monde actuel. Ce dernier se penche clairement vers la fin de l’ère de pétrole et un potentiel alternative des carburants pétroliers par les biocarburants comme étant principal carburant pour les véhicules. Et beaucoup d’espoirs sont placés dans le biocarburants pour remplacer ce pétrole puisqu’ils avaient tout pour plaire : moins coûteux, meilleurs contre l’effet de serre et une réduction très considérable de gaz carbonique dans l’atmosphère.

En revanche, il existe beaucoup de défis à surmonter. Tout d’abord, plusieurs voitures ne sont pas compatibles aux biocarburants et il n’y a pas jusqu’à récemment des moteurs offrant une certaine fiabilité. Ensuite, il existe plusieurs compromis ayant des impacts négatifs. Par exemple, les surfaces utilisées pour la production des biocarburants sont tellement insuffisantes comparativement aux surfaces dédiés à l’agriculture alimentaire, aussi les études démontrent un rendement énergétique discutable chez les biocarburants. En outre, parfois les automobilistes ne sont pas très informés sur les vrais potentiels de ces nouveaux carburants biologiques.

Généralement, les biocarburants pour l’essence sont les carburants produits à partir la matière d’origine végétale ou animale (biomasse) tout en profitant de la transformation des sucres pour produire l’éthanol et le commercialiser par la suite. En revanche, le biocarburant de gazole est obtenu à partir d’huiles végétales et ces carburants sont intégrés dans les carburants pétroliers a des minimums pourcentages ce qui reste très insuffisant. Mais le problème de taille chez l’intégration totale des biocarburants, c’est qu’il y a tellement de difficultés pour rendre ce genre de carburants compatibles même avec le potentiel de l’installation des kits dans le moteur mais ces boitiers ne peuvent pas offrir des garanties de fiabilité totale.

  • Selon moi :

J’avais toujours des questions sur les possibilités de l’utilisation des ressources renouvelables existantes, tout autour de nous dans la nature, dans la production des carburants biologiques. Ainsi, j’ai bien aimé cet article. En faisant appel aux cerveaux et les facultés d’analyses et de raisonnement des lecteurs, l’auteur a enrichi son article par plusieurs arguments logiques et concrets pour montrer clairement son point de vue sur les avantages et les défis des biocarburants et le potentiel de les rendre compatibles aux véhicules en générale.

À mon avis, les arguments mentionnés par l’auteur dans le début de l’article sur les raisons de biais majoritaire vers les carburants pétroliers malgré l’exploration des biocarburants depuis plusieurs années sont très raisonnables. En outre, il y a une grande polémique autour la question fondamentale sur la capacité des biocarburants de réduire les émissions polluantes de CO2 et la grande difficulté de rendre les moteurs des véhicules compatibles aux biocarburant. Actuellement, l’utilisation des boitiers homologués et les autres solutions suggérées restent très couteuse et difficile à envisager l’exploitation des biocarburants comme étant une exploitation rentable dans à l’avenir. Franchement, ces idées m’ont poussé, et sûrement vont pousser les lecteurs aussi, à approfondir la réflexion sur le vrai potentiel des carburants biologiques.

En effet, la question des biocarburants va poser toujours la redoutable question de leur usage rentable. Donc, si on veut vraiment adopter le principe des carburants biologiques, il va falloir trouver des solutions efficaces pour permettre à nos sociétés de se débarrasser du poids du pétrole.

Et vous ? Comment concevez-vous maintenant l’importance des biocarburants et leur exploitation envisagée dans l’avenir ?

J’ai hâte de vous lire et bonne lecture à tous !

  • Références :
  • Le site web :

Duchemin. R (2018). Auto : comment être sûr de rouler au biocarburant. Récupéré de https://www.europe1.fr/economie/biocarburants-et-moi-je-peux-en-mettre-dans-ma-voiture-3642623

  • Première image :

https://pixabay.com/fr/photos/phalaenopsis-amabilis-moth-orchid-4384202/

  • Deuxième image :

https://pixabay.com/fr/photos/ampoule-lumi%C3%A8re-%C3%A9nergie-lumi%C3%A8res-2287759/

Les biocarburants ont-ils vraiment un potentiel pour l’avenir ?

Introduction :

Bonjour mes chers amis !

Avez-vous déjà entendu parler des différents avantages et inconvénients des biocarburants ? Il s’agit des bénéfices et défis des carburants produits à partir des matériaux organiques non fossiles. Ainsi, je vais vous présenter un site web très intéressant dans mon billet tout en traitant les points essentiels sur le sujet des biocarburants. L’article traitant ce sujet est intitulé « Avantages et inconvénients des biocarburants ». Il a été publié par le site web « www.economiesolidaire.com » en 2010. Cet article parle des avantages et des inconvénients détaillés dans le plan économique, environnementale et énergétique.

Résumé :

Pour commencer, l’auteur met en évidence une réalité sur les carburants dans notre monde actuel. Ce dernier se penche clairement vers la fin de l’ère de pétrole et un potentiel remplacement des carburants pétroliers par les biocarburants comme étant principal carburant pour les véhicules. Formidable parade au pétrole, les biocarburants avaient tout pour plaire : moins coûteux, meilleurs contre l’effet de serre et une réduction très considérable de gaz carbonique dans l’atmosphère.

En revanche, il existe beaucoup d’inconvénients et défis à surmonter. Tout d’abord, la quantité d’hectares utilisés pour la production des biocarburants est tellement insuffisant comparativement aux surfaces dédiées à l’agriculture alimentaire. Ensuite, contrairement à ce qu’on a coutume de penser, les études démontrent un rendement énergétique discutable chez les biocarburants : pour rouler la même distance, il faut consacrer 30 % de plus des biocarburants par rapport à un volume régulier de pétrole. Dernier coup de tonnerre, la réduction des taux de pollution, quant à elle-même, est un peu discutable. Lors de la sortie du pot d’échappement des rejets polluants sur un cycle complet de production/consommation, on ne remarque pas un considérable gain.

Pour faire face à ces défis, l’auteur considère plutôt les biocarburants de troisième génération produits à partir à des micro-algues comme la solution la plus raisonnable. En effet, la production de ces micro-algues permettra de réduire la quantité d’émissions polluantes de CO2 et aussi leur capacité de produire leur propre énergie à partir du soleil. Mais le problème de taille chez cette production énergétique, c’est qu’il s’agit d’une production très coûteuse et difficile à envisager comme étant une exploitation rentable à l’avenir.

Selon moi :

J’ai eu toujours des questions sur le potentiel de l’utilisation des ressources renouvelables dans la production des carburants. Ainsi, j’ai bien aimé cet article. En faisant appel aux cerveaux et les facultés d’analyses et de raisonnement des lecteurs, l’auteur a enrichi son article par plusieurs arguments logiques et concrets pour montrer clairement son point de vue sur les avantages et les inconvénients des biocarburants.

À mon avis, l’argument de monopolisation des ressources de terre est très raisonnable. Par exemple, des milliers d’hectares de forêts sont détruits pour faire place à des cultures industrielles de soja, de canne à sucre ou des palmiers à l’huile. En outre, il y a une grande polémique autour la question fondamentale sur la capacité des biocarburants de réduire les émissions polluantes de CO2. Actuellement, il existe plusieurs études choquantes sur les vrais bilans énergétiques et environnementaux des biocarburants. Ces études plaident contre ce genre de carburants et estiment que ceux-ci sont plus nocifs pour le climat que le pétrole. Franchement, ces études m’ont poussé, et sûrement vont pousser les lecteurs, à approfondir la réflexion sur le vrai potentiel des carburants biologiques.

En effet, la question des biocarburants va poser toujours la redoutable question de leur usage rentable. Donc, si on veut vraiment adopter le principe des carburants biologiques, il va falloir trouver des solutions efficaces pour permettre à nos sociétés de se débarrasser du poids du pétrole.

Et vous ? Comment concevez-vous maintenant l’importance des biocarburants et leur exploitation envisagée dans l’avenir ?

J’ai hâte de vous lire et bonne lecture à tous !

Références :

  • Le site web :

Équipe solidaire (2010). Avantages et inconvénients des biocarburants. Récupéré de http://www.economiesolidaire.com/2010/05/03/biocarburants-avantages-et-inconvenients/

  • Première image :

https://pixabay.com/photos/rose-pink-plant-nature-flowers-3352891/

  • Deuxième image :

https://pixabay.com/photos/pump-jack-oilfield-oil-fuel-848300/

Les biocarburants : une ressource inappréciée !

  Introduction :

Bonjour mes chers amis !

Avez-vous déjà entendu parler de la troisième génération des biocarburants ?  C’est la production des carburants totalement biologiques à partir des bactéries photosynthétiques ! C’est pourquoi je vais vous présenter une vidéo très intéressante dans mon billet tout en traitant les points essentiels sur ce sujet. Cette vidéo est intitulée « Les biocarburants ». Elle a été produite par Joël de Rosnay en mars 2012. Dans cette vidéo, De Rosnay parle du grand potentiel des réactions chimiques menées par ces bactéries photosynthétiques au niveau de la production de l’hydrogène et l’éthanol.

Résumé :

             Pour commencer, Joël de Rosnay met en évidence une réalité au gout amer sur notre monde actuel. Ce dernier se penche vers la fin de l’ère de pétrole. D’où l’importance de penser à le remplacer par d’autres carburants biologiques pour réduire le taux des émissions polluants et assurer la protection de notre environnement. Ainsi, le concept de carburants propres se manifeste dans les biocarburants de troisième génération.

             Par la suite, De Rosnay nous rappelle de la première et la deuxième génération des carburants biologiques. Les biocarburants de la première génération se définissent par les agro-carburants produits à partir des cultures destinées normalement à l’alimentation humaine. Par exemple, le maïs (surtout favorisé aux États-Unis) et la canne à sucre (favorisé au Brésil) peuvent servir à produire du biodiesel ou du bioéthanol. Cependant, les biocarburants, dits de deuxième génération, ne sont pas de source alimentaire mais lignocellulosique. L’opération essentielle de production de ce genre de carburant consiste à détruire la lignine (bois) et la cellulose pour fabriquer un jus sucré qu’on fermente pour produire de l’éthanol.

           Dans la vidéo, il est dit qu’il existe un conflit entre les surfaces utilisées pour l’alimentation humaine et les surfaces utilisées pour la production des carburants concernant les biocarburants de première génération et parfois la complexité de la production de la deuxième génération des biocarburants. Ainsi, Joël de Rosnay considère la troisième génération des carburants biologiques produite à partir d’algues photosynthétiques des bactéries appelées les cyanobactéries comme étant la génération la plus intéressante, puisque les cyanobactéries peuvent fabriquer leur propre énergie à partir du soleil et fabriquer par la suite l’alcool et l’hydrogène d’une manière directe.

Selon moi :

Selon moi, les trois points les plus importants à retenir sont :

  • La nécessité d’intégration des biocarburants : Tel il est mentionné au début de la vidéo, le monde se penche lentement mais sûrementvers la fin du pétrole. D’où l’importance d’intégrer les biocarburants pour limiter le pourcentage des émissions des polluants et protéger par la suite l’environnement.
  • Les propriétés photosynthétiques des cyanobactéries ont permis d’imaginer les biocarburants de troisième génération pour l’après-pétrole.
  • Les biocarburants peuvent provenir d’une grande variété de sources de matières premières. Ces derniers peuvent être transformés de diverses manières pour donner différents produits comme l’hydrogène et l’éthanol. Aussi, la production de ces produits est moins coûteuse comparativement à celle des produits pétroliers.                 

  Et vous ? Comment concevez-vous maintenant l’importance des biocarburants et la nécessité d’exiger l’utilisation de ce genre de carburant pour protéger l’environnement et sauver la terre de la pollution ?

Références :

            J’ai hâte de vous lire et bonne lecture à tous !     

Pourquoi rouler avec les biocarburants ?

  • Introduction

       Avez-vous déjà entendu parler d’un mélange entre les carburants pétroliers et les biocarburants ? L’article « Le temps est venu de faire appel aux biocarburants » du site web francophone Lapresse.ca parle de l’importance de ce genre de mélange et démontre comment le projet des règlements québécois sur la teneur minimale de biocarburants s’inscrit dans une volonté régionale de passer à l’action.

  • Résumé

      Selon l’article, le taux des émissions de gaz à effet de serre (GES) ne cesse pas d’augmenter. Et malgré les efforts soutenus en électrification depuis des années, mais ce n’est pas assez suffisant. D’où l’importance de réagir d’une manière rapide et confirmer les cibles proposées du projet de règlement sur le volume minimal de biocarburant dans l’essence et le diesel.

      Évidemment, l’électrification des véhicules dans le secteur de transport, responsable à lui seul de 43,4 % toutes les émissions de GES au Québec, doit s’accroître et s’élargir. Mais en fin de compte, il restera encore dans les routes des millions de véhicules conventionnels à carburant pétroliers. Cela a poussé l’auteur de décrire la situation actuelle comme une bataille perdue sans la complémentarité de l’électricité et les carburants renouvelables.

      En effet, lors de la combustion, l’utilisation de l’éthanol réduit le coefficient d’émissions de CO2 de l’essence jusqu’à 0 g/l étant donné qu’il s’agit d’un carburant renouvelable. Aussi, ces émissions sont réduites de 80 % à 100 %.

      D’où l’importance d’adapter une législation favorable aux biocarburants par le gouvernement de Québec pour dire la voie à suivre et instaurer un règlement sur le volume minimal de biocarburants dans l’essence et le diesel. De plus, cette approche a donné les résultats attendus en Europe et aux États-Unis.

  • Selon moi                                  

      J’ai toujours eu des questions sur le potentiel de l’utilisation des ressources renouvelables dans la production des carburants. Alors, j’ai bien aimé cet article. En faisant appel à la raison, aux facultés d’analyses et de raisonnement des lecteurs, l’auteur a enrichi son article par plusieurs exemples pertinents et des raisonnements logiques pour montrer clairement son point de vue. Celui d’établir le projet de règlement sur le volume minimal de biocarburant dans l’essence et le diesel.

      À mon avis, comme cet article a traité les points les plus importants sur le sujet des biocarburants, cela va corriger beaucoup les croyances aux fausses limites de ce genre de carburant. De plus, il a suggéré une approche rationnelle et efficace pour faire face à la calamité des émissions des GES. Cette stratégie a donné les résultats attendus en Europe et aux États-Unis. Pourquoi en serait-il autrement d’autres parts ?

      Mais j’aurais aimé voir, dans cet article, beaucoup de détails sur les motifs de blocage des fournisseurs dans le secteur de raffinage. En effet, ce blocage vient des pétroliers et de leurs lobbies. Ces détails vont sûrement pousser les lecteurs d’approfondir la réflexion dons le but d’établir une vraie concurrence entre les carburants pétroliers et les biocarburants.      

      Et vous? Comment concevez-vous maintenant l’importance des biocarburants et la nécessité du projet de règlements québécois sur les teneurs minimales des biocarburants ?

      Impatient de vous lire et bonne lecture à tous !

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